Poésies de la nuit.
J’ai trompé sans remords
J’ai trompé sans remords
La compagne fidèle de ma vie !
Je ne lui parle plus,
Elle, en retour ne dit plus rien.
Elle devient silence meurtri
Et se réfugie lentement
Dans un coin sombre de ma maison
Que je ne connais pas.
Je la fuis, quand de son antre
Elle sort chaque nuit,
Alors je m’en vais sur les chemins de lune
Retrouver ma Mie,
Mon nouvel espoir
Qui réchauffe mon cœur !
Je trompe sans remords
La compagne fidèle de ma vie
Qui me suivait pas à pas,
La SOLITUDE.
Il y avait.
Il y avait de la tendresse dans tes yeux,
Il y avait l’Océan,
Avec ce bleu où je me perdais.
Il y avait un parc
Ombré de palmiers
Où j’adorais flâner.
Il y avait surtout tes mains,
Qui défaisaient un à un
Tous mes remparts d‘amertume séchée
Et qui reconstruisaient mon univers,
Caresse après caresse.
Tes mains qui marchaient lentement
Comme des colombes tièdes
Sur le sable de ma peau !
Tes mains qui cachaient grain à grain
Ce grand désert apparu
Après cette terrible tempête
Qui bouleversa mes jours !
Tes mains qui semaient graine à graine
Des palmiers immenses de tendresse
Pour créer ce nouvel Oasis de vie !
Tes mains, oui tes mains,
Qui sculptaient le silence de mon regard
En JE T’AIME indicibles,
Il y avait,
Il y avait
Toi !


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