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scanDALIser !

Dali Relations

Je ne fais bien sûr qu’évoquer certains faits marquants de la vie de Dali (et n’évoquerai pas ses déviations les plus scandaleuse) ou ses “pitreries” les plus amusantes. Je ne veux surtout pas porter de jugement. Je veux simplement essayer de comprendre à travers certains faits ou certains travers qui donnent quand même quelques éclairages sur certains thèmes répétés indéfiniment dans son œuvre.. Je n’analyserai pas non plus sa peinture, trop changeante, trop compliquée. même certaines critiques se sont perdus dans des analyses méandriques et parfois fumeuses ! D’ailleurs même dans les dictionnaires spécialisés, on ne s’attarde pas sur ce phénomène qui était vraiment à part! Pas seulement peintre mais aussi dessinateur, graveur, sculpteur, concepteur de costumes et de décors, de jardin; de maison, photographe, écrivain….Je parlerai aussi de ses qualité en plus de sa passion pour l’art: sa générosité, sa sincérité dans ses relations ( en bien ou en mal)

Dali adolescent va se lancer à corps perdu dans son art, passant des heures à peindre, à imiter, étudier : dans son style il passera tour à tour de l’impressionnisme au fauvisme au pointillisme, puis au pompier de Fortuny et Meissonier. Il s’intéresse au réalisme espagnol autant que hollandais ou italien : ainsi il écrit dans ce prolongement des articles pour sa revue sur Velasquez ( son préféré de tous temps), Vinci, Durer,Michel Ange, Vermmeer. Puis dans sa quête de recherches il va ller vers le futurisme, le cubisme, le néo-impressionnisme. Dali adorait ces termes en isme !.

Apparaissent déjà chez cet homme des qualités indubitables : sa passion pour l’art, sa curiosité au sens noble du terme, son érudition, sa puissance d’analyse et de synthétisation sa capacité phénoménale à chercher, travailler pendant des heures

Dali avait trouvé le verbe en accord avec sa démarche pour exister à tous prix, verbe dans lequel qui plus est, il était présent ou du moins son nom. Le mieux pour se faire remarquer était tout simplement de scanDALIser ! Lui qui disait s’appeler Salvador ( le sauveur) pour sauver la peinture de la médiocrité dans laquelle pour lui elle s’enfonçait

Inscrit à l’Ecole des beaux Arts de Madrid, a u milieu d’autres passionnés de l’art, au milieu enfin d’un autre monde que celui restreint de son coin de

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Figueras, il va exploser, se libérer, exister.

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D’autant plus que deux évènements vont le marquer : la mort de sa Mère en Février 1921 et le remariage de son Père, 1 an plus tard. Avec sa belle sœur.

A Madrid il continue à peindre et participe à 18 ans, une exposition organisée par l4association catalane d’étudiants aux galeries Dalmau de Barcelone et obtient le prix du Recteur de l’Université pour sonn œuvre « Le marché »

Il loge à la Residencia de Estudiantes, et se lie très vite avec d’autres « rebelles » comme lui : des gens qui deviendront eux aussi célèbres : Federico Garcia-Lorca, Luis Buñuel, Pedro Garfias,Eugenio Montes ou encore Pepin Bello.

Il suit aussi notamment les cours de peinture, sculpture, gravure de L’Ecole spéciale (Real Académia de Bellas Artes de San Fernando .

En butte à l’enseignement classique et officiel, il exprime tout haut ses critiques et en réaction peint dans sa chambre des toiles cubistes. Bien vite il entre en conflit avec ses maîtres et Directeur.Et en 1923 ( 19 ans) devant son scandale à la non –concession de la chaire de Peinture de son Ecole au peintre Daniel Vasquez Diaz, il se fait expulser. Il revient à Figueras retrouver son maître et ami Juan Nuñez qui le perfectionne dans la gravure.

A l’automne 24 il revient à l’Académie mais est obligé de redoubler. Il participe en 25 à une exposition importante à Madrid, celle de la Société des Artistes Ibériques et fait enfin sa 1° exposition individuelle aux célèbres Galeries Dalmau de Barcelone. Changeant, il rejette l’Art moderne et se tourne vers la peinture la plus traditionnelle avec notamment une passion pour l’Ecole Italienne. Se liant de plus en plus avec Lorca, il ne fera pas son année 25-26 et revient à Cadaques. Il s’intéresse énormément. au manifeste des surréalistes publié par Breton l’année avant. Il fait venir Lorca avec lui sur cette merveilleuse côte catalane. Leur relation devient plus intime ? Ils essaieront d’avoir une relation charnelle, mais Dali n’y arrivera pas.

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En 26 il part avec sa tante et sa sœur à Paris.Il découvre avec un intérêt très grand le Musée du Louvre et fait la connaissance de Picasso . Avec sa sœur il se rend aussi à Bruxelles où il peut admirer les œuvres des grands peintres flamands et hollandais : Vermeer, Bruegel et Bosh.

Il revient à son Ecole de Madrid, mais à son examen, il déclare à corps et à cris que le jury qui doit l’examiner est totalement incompétent. Devant ce scandale, il est définitivement exclu.

Il revient à Figueras et refait des expositions à Barcelone où l’on découvre ses premières touches surréalistes. En 27 il commence à écrire dans une célèbre revue « L’ Amic de les Arts » et fait les décors et costumes de « Mariana Pinda » de son ami Lorca.

Ici se tenant par la main.A droite Pepin Bello.

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L’année suivante, il expose à une grande manifestation picturale internationale à Pittsburg aux Etats-Unis. Il publie avec deux autres amis « Le manifeste jaune », dans lequel ils attaquent durement l’art conventionnel, publie une étude sur Miro qui influence alors comme Tanguy et Arp sa peinture.

En 1929, il se rend à Paris où est présenté au Studio des Ursulines, le célèbre « Chien Andalou » de Buñuel auquel il a collaboré.

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La projection fait scandale. Grâce à Juan Miro, il entre enfin en relation avec les surréalistes. André Breton l’apprécie tellement qu’il le fait exposer.

Suivront des tableaux où ressort sa fascination des dos de femmes ( sa soeur, Gala), sa Rencontre avec Gala et sa brouille avec les surréalistes.

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