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Un BLOG Internaute
du Journal SUD OUEST

Des Mots et des Maux
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Chanson:Copier n’est pas créer

Je vous ai donc parlé de René Laporte à propos des livres que je possède et qui lui avaient été dédicacés.Voici deux autres dédicaces d’auteurs connus, à René Laporte.

Roger Martin du Gard 

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et Philippe Hériat.


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Ma recherche sur René Laporte m’a conduit comme je vous l’avais laissé entendre au plagiat.

En effet, une affaire avait fait beaucoup de bruit chez les critiques musicaux.

René Laporte… Vous allez me dire, on ne connaît pas… Pourtant d’autres plus férus en poésie le connaissent Mais ce qui est plus grave c’est  donc cette «  affaire » qu’il y a eu avec Bernard Lavilliers à la sortie de son album » » Samedi soir à Beyrouth » où des journalistes-critiques et cultivés ont retrouvé un texte signé Lavilliers, « Difficile de juger » « pompé entièrement » sur le poème « Attendu » de René Laporte


Laporte est mort en 45, Lavilliers espérait que personne ne se souviendrait de ses poèmes, c’est donc un pilleur de  vers. Sucer la moelle créatrice de poètes morts,quelle bizarre plaisir !

Voici le fameux poème:


Attendu que le monde est fabricant de boue
Que les genoux de l’homme en sont noirs dès qu’il tombe
Ou qu’il regarde Dieu toujours propre et debout
Et que Dieu l’a voulue cette boue sur le monde

Que même le soleil est fier d’avoir des tâches
Attendu que le ciel cultive ses typhons
Qu’il n’y a plus de bonne ou mauvaise saison
Qu’on secoue les volcans endormis pour qu’ils crachent

Attendu que l’oiseau n’est plus libre du bleu
Que nous l’y dépassons pour la chasse aux nuages
Et qu’au fond de la mer nous apportons le feu
Disputant aux poissons leur part dans les naufrages

Attendu qu’à la mort rapide sans cela
Nous offrons la vitesse à vitre transparente
Que nous ouvrons le vent le vide et l’au-delà
Pour rejoindre avant terme un néant qui nous hante

Attendu qu’une guerre ou deux suffisent mal
A étancher la soif que nous avons de haine
Que notre sang se donne à tout meurtre légal
Que nous sommes des serfs amoureux de nos chaînes

Attendu que pour rien mes amis sont tombés
Qu’on a prêté serment sur des villes détruites
Que le ciment nouveau est déjà lézardé
Que déjà le malheur court à notre poursuite

Mais attendu aussi que je tiens à mes rêves
A ma dernière peau c’est trop tard pour la mue
A mon dernier amour trop tard pour la relève
A mon dernier poème au dernier verre bu

Attendu tout cela attendu rien du tout
Ne sachant si je suis le juge ou le coupable
Je finirai aussi par rouler dans la boue

 

L’affaire enfle et Lavilliers finalement donne une explication :   O.K, il y a eu une erreur sur les crédits de l’album. Mais ça y est, la chanson est déclarée à la Sacem et éditée « physiquement » sous les noms de Laporte et Lavilliers.

 Donc les ayant-droits de Laporte devraient toucher leurs droits sur la chanson, si on les trouve pour les  tirages suivants de l’album de Lavilliers mais seulement après que seront  épuisés les 40 000 exemplaires « cristal » et les 20 000 exemplaires luxe déjà sortis du chanteur !.

Pourtant en 1968  un ancien chanteur, James Ollivier avait enregistré un poème de Laporte, signé Laporte sur son album « James Ollivier chante les poètes ».(Laporte a été édité chez Julliard pour la dernière fois en 1954, année de sa mort, après avoir publié chez une myriade de petits éditeurs provinciaux disparus).Mais Lavilliers a dit ne pas connaître cet album et ce chanteur.

Mais sur le même disque de Lavilliers, on retrouve du Claude Roy « Petit Matin » signé Lavilliers dans la chanson « Je te reconnaîtrai !

Etrange car Jammes Ollivier avait enregistré aussi sur son disque ce poème. Chanteur que ne connaît pas Lavilliers. Pourtant ce chanteur se produisait dans des cabarets vers 68 dans des cabarets de la rive gauche. Bizarre car Lavilliers a maintes fois dit qu’il allait dans tous ces « Boites à chanson ». Mémoire je l’ai déjà dit, comme tu es étrange parfois. !

Donc après René Laporte, Claude Roy dont « il s’inspire inconsciemment » !

 

 chez Bernard Lavilliers :
«
Je te reconnaîtrai aux algues de la mer
Je te reconnaîtrai aux lignes de ta main
Au sel de tes cheveux – au profond des paupières
Je fermerai les yeux – ça ira mieux demain
»

  chez Claude Roy :
«
Je te reconnaîtrai aux algues de la mer
Au sel de tes cheveux, aux herbes de tes mains
Je te reconnaîtrai au profond des paupières
Je fermerai les yeux, tu me prendras la main
»
 

  Il y a d’autres réminiscences de Claude Roy dans la chanson de Bernard Lavilliers. Sont-ce des résurgences d’un poème jadis appris par cœur dans son enfance ou un exercice direct et secret de copiste ? Car Lavilliers, comme d’autres fraudeurs du verbe, plaide l’imprégnation et la réminiscence inconsciente.

Il avait fait le même coup avec un texte de Joyce Mansour “la pointe” qui était devenue” Saignée” sans citer le nom de l’auteur.

Parfois il pique un vers ou deux, comme il l’a fait chez Ferré : Ferré  dans « il n’y a plus rien » et il change un mot ou deux :


Ferré:

« Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit
Qui vous met le cœur à l’heure »

Lavilliers :

« Ce silence a comme un balancement maudit
Qui vous met la pendule à l’heure “


Excusez moi du mauvais jeu de mots mais “Lavilliers n’est pas Ferré en la matière!”

 



Lavilliers avait dit dans une interview «  qu’écrire c’était pas toujours facile et ça demandait du travail ! Et donc c’était normal de gagner sa vie ainsi » Mais cette  mauvaise sueur, ces mots ayant déjà vécu volés sans vergogne pour faire du fric, c’est du « proxénérime » !.D’autres chanteurs moins connus chantent honnêtement les poètes comme James Ollivier : Pierre Pascal,et Jacques Bertin ( que j’ai connu) qui chante les poètes de l’Ecole de Rochefort. Même Luc Bérimont le poète de cette Ecole a chanté R-G Cadou !. Mais eux mettent en valeur ces textes oubliés.

J’aimais bien au départ Lavilliers mais au fil de ses apparitions (notamment chez Ardisson), j’ai vu que son côté contestataire, révélateur de vérités, dénonceur d’injustices était feint et de plus en plus « m’as-tu-vu ». D’ailleurs son côté rasoir tranchant a changé. Il s’est adouci grâce aux rythmes nonchalants du reggae et ses chansons sont devenus plus sucrées !. Comme il avait dit son côté bourlingueur a un coût…et il faut bien se sucrer !

En fait, Lavilliers ,malin à la belle voix rauque ,a choisi ce créneau de «  contestataire » qui rapporte. Enfin lui ou sa maison de disque qui l’a modelé ainsi…. Qui le sait ?

J’ai l’air de m’en prendre qu’à Lavilliers, que j’aime encore un peu, mais je pourrai citer d’autres auteurs qui « s’inspirent ou copient » des textes oubliés. Il y en a pas mal. La liste serait sans doute longue.

Les plus malins enregistrent carrément en mettant au goût du jour les textes des chanteurs qui ont eu leur heure de gloire ‘cf : Patrick Bruel.  C’est plus honnête mais aussi plus futé car ça doit rapporter drôlement quand on voit les chiffres énormes des albums vendus.

La prochaine fois, je parlerai du même problème dans la littérature. Mais je ne parlerai que des plus connus d’aujourd’hui et qui plus est de ceux qui ont été jugés! Prudence….. Car l’emprunt existe depuis belle lurette et il faudrait des pages et des pages !

Aïe ! Je deviens « terre à terre » !

 

Aïe ! Je deviens « terre à terre » !

Le ciel ose montrer son bout de nez de lumière et mon jardin oublié par mes travaux dits « intellectuels »,’ conférence, blog, etc ), me fait la gueule et me fait comprendre qu’il serait temps entre le retour, la « revenue » ( comme disait un poète), des ondées plus que violentes, il serait temps que je m’occupe de lui. Il me demande simplement d’être plus terre à terre : Gazon à tondre, plan de tomates à planter… Et comment résister à ce bleu provisoire des cieux. Ce bleu qui me fascine. La longueur d’onde émise par cette couleur doit avoir des effets magiques sur mon intellect. Bleu des yeux (et pas seulement celui des femmes qui m’ont ému ; mais mon Père avait les yeux bleus aussi), bleu du ciel, bleu de la Méditerranée, bleu de mon enfance et même bleus à l’âme et au corps qui m’ont marqué et fais plus apprécier encore ces cadeaux (car il y en a eu à plusieurs reprises , offerts par la vie ! ). Aussi cette vie je l’ai bue jusqu’à la lie. Même les lies ont un goût de nectar, si vous réfléchissez et savez que certains n’ont même pas eu cette chance de goûter cette amertume, cette âpreté, cette rugosité qui vous fait d’autant plus apprécier les sucreries, les douceurs. La vie, un slalom pour passer de l’ombre à la lumière et de la lumière à l’ombre. D’ailleurs pour vous habituer n’y-t-il pas cette nuit profonde et ces jours lumineux qui se succèdent ? Je suis loin de tous ces inassouvis, ces jamais contents, ces râleurs, ces révoltés, qui inconscients de la richesse qu’ils ont, pestent contre le moindre contre temps, contre le moindre problème. Ils auraient du vraiment souffrir, jeunes, physiquement, ils auraient du subir les tortures des douleurs, les angoisses des opérations pour comprendre le sens, la richesse de la vie. Les pauvres, ils sont bien portants, ne souffrent d’aucun travers grave, alors ils pleurent pour des broutilles, se plaignent des sévices de l’âge qui grandit bousculent même les plus faibles pour être les premiers quitte à tricher. Certains même écrivent dans le confort de leur chez eux sur les malheurs d’autrui, mais les ont-ils seulement côtoyés, les ont-ils essayer de les aider, de leur rendre un semblant de sourire, un peu de courage pour continuer. Ah certes ils écrivent, dénoncent… et vendent leurs livres ! Ah, promenez-vous à travers le monde, ou chez nous auprès d’exclus (par la vie ou par leur manque de force pour lutter).. La souffrance, hélas, on s’y habitue, elle devient notre maîtresse, notre compagne. Seule sa sœur impitoyable, la mort, la délivreuse de vie et donc paradoxalement de souffrances, peut à la rigueur nous effrayer. Aussi, même si je ne la crains pas vraiment, je voudrais qu’elle arrive bien tard. D’où surprise angoissée devant ce temps qui passe, devant ce jour qui s’obscurcit peu à peu pour devenir finalement nuit profonde.

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La nuit, qui comme la Mer arrive par vagues successives, la nuit mystérieuse, qui arrive de si loin, à pas de loup, comme dit le poète, ce cher Claude Roy, qui m’a écrit juste avant sa mort: j’entretenais une correspondance avec lui et lui avais parlé de mes travaux sur la Poésie avec mes élèves. intéressé, il espérait des poèmes de mes élèves que je faisais travailler sur ses textes,

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la nuit qui sort de je ne sais ou pour envahir lentement la terre.

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Je ne peux m’empêcher pour lui rendre hommage à ce cher Claude Roy, de mettre son merveilleux poème.


La nuit

Elle est venue la nuit de plus loin que la nuit
A pas de loup de fougère et de menthe
Voleuse de parfum impure fausse nuit
Fille aux cheveux d’écume issus de l’eau dormante


Après l’aube la nuit tisseuse de chansons
S’endort d’un songe lourd d’astres et de méduses
Et les jambes mêlées au fuseau des saisons
Veille sur le repos des étoiles confuses


Sa main laisse glisser les constellations
Le sable fabuleux des mondes solitaires
La poussière de Dieu et de sa création
La semence de feu qui féconde les terres


Mais elle vient la nuit de plus loin que la nuit
A pas de vent de mer de feu de loup de piège
Bergère sans troupeau glaneuse sans épis
Aveugle aux lèvres d’or qui marche sur la neige

Claude Roy


Ainsi mon envoi imprévu d’hier sur cette lumière et cette ombre, sur cette symbolique du temps qui s’enfuit. Alors si vous savez comme j’ai goûté ces instants d’évasion, cette nature sauvage et cette paisible, ces rochers tourmentés et rudes ( j’en reparlerai à propos de Dali, car je ne l’oublie pas, son enfance « détraquée » ( je vous parlerai d’un fait marquant chez le très jeune Dali, qui m’a fait penser au même, arrivé à Mitterrand dans son enfance ! Mais Mitterrand à l’esprit plus stable a su s’en débarrasser très vite, mais explique certains de ses tics ou penchants) a eu tellement d’importance sur sa vie ; les gris de cet âge ont fait que son esprit a tellement galopé qu’il a voulu devenir Soleil ! En effet je parlerai de l’influence de ses tourments sur sa vie. C’est drôle vous avez des bios officielles, lisses, respectueuses, pudiques sur lui et d’autres qui révèlent ses secrets les plus intimes, les plus dégradants avec une sorte de jouissance surprenante ( certains révèlent ou condamnent les travers d’autrui, car ils souffrent, tentant de le refouler, de le cacher, des mêmes tourments. Moi j’essaierai d’expliquer le pourquoi et le comment de cet homme qui a toujours voulu provoquer, choqué jusqu’à l’excès, qui a été fasciné par le Dieu Argent, qui s’est cherché dans les virages à 180° de son art passant de l’académie au cubisme, du surréalisme, au classicisme des grands maîtres (Vélasquez, Vermeer ou peintres italiens de la Renaissance). Je montrerai bien sûr ce nid de Dali, maison qui est l’explication du Moi profond de Dali, Port Lligat mais aussi Cadaquès ( où se sont passés tant d’évènements ! ), et ces paysages tourmentés du Cap Créu ou si doux de cette Mer paisible qui ont joué sur la construction d’expressions paradoxales dans son intellect. Les paysages où ont poussé ses racines marquent à jamais un être ! Moi j’en garde la lumière éblouissante et l’ombre reposante, la touffeur des journées lentes, le vol majestueux des cigognes ( vous en verrez ) ; la poussière, les forêts de pins parasols, les rues d’un village perdu où je courrais inconscient du destin de la vie, les coquelicots au long de champs de blé… ( tout s’explique)Mais d’où suis-je exactement ? De cette terre natale perdue mais gravée dans mon coeur, ou de cette Dordogne Corrèze réunies, et cette Espagne ( Levant et Andalousie) terre de mes aïeux ? Où suis-je maintenant dans cette Terre du Lot et Garonne ou réenracinée, j’ai poussé en tendant vers ce ciel presque toscan, les rameaux d’une pré adolescence et d’une adolescence avide s de s’épanouir. Je suis de partout et de nulle part, sorte d’apatride et d’adopté par plusieurs terres-mères à la fois, toutes aussi aimantes, qui expliquent peut-être ma soif d’horizons nouveaux (mes voyages) et peut-être même mon nomadisme sentimental! Besoin de bouger, de changer, inconstance de l’instant, du lieu, longue quête insatisfaite. Une ou deux personnes m’ont reproché mon parler vrai, mais seule la vérité évite tout malentendu, toute interprétation fantasque .

Mais dans les épreuves, j’ai au contraire puisé une certaine forme de sagesse car dans le calme et l’esprit en éveil, nous pouvons mieux apprécier les petits plaisirs.

Ainsi à l’instant, chose inattendue, mon Amie qui ne pêche pas par son romantisme, vient de m’apporter un bouquet…. de coquelicots. !

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Attention qui m’a charmé, ému au plus haut point. Les êtres parfois rudes à l’extérieur vous surprennent parfois par leur Moi plus fragile.

Et dans la même lignée, je vous envoie deux de ces témoignages, de ces commentaires d’Amis qui me font chaud au cœur. Ils me l’envoient sur mon adresse courriel car comme ils le disent, ils ont essayé en vain de laisser un commentaire sur le blog.

D’ailleurs je joins l’explication, d’un lecteur plus ferré que moi en matière d’informatique !

Ah j’oubliais : pour certains Amis, je suis Carlito ( le petit Charles ! je raconterai un jour ma rencontre « bousculée » avec le « Grand » !)

Bonsoir Carlito!

Je viens de parcourir Cadaqués etc…je me suis régalée spirituellement, ton récit est si bien détaillé que j´ai eu l´impression d´y être moi-même.- Va faire un tour à Málaga et tu nous ramènes une visite des lieux de Picasso.- Félicitations.- Grosses bises du bout du monde.- (au Sud,Argentine. Mouna est au bout du monde au Nord, Canada.).- Lyliane.-

CARLITO

Comme Lyliane je me suis laissé bercer par les lignes sans bouchon de “Rochambeau”.
Heureusement je n’avais pas mes grillades en marche…

Comme aurait dit le Maître “Fan / tas / tique” tout ce qui peut bouillir sous nos crânes !

En plus de ses talents du narrateur, le préposé au CANON fait chauffer le fût avec son copain Bonnessian.
Si tu avais pommé la carte, tu aurais touché vraiment le fond du TROU !

L’automatisme des CANON est phénoménal et tu en tires le meilleur profit.
La restitution sur le Blog excellente.
Ne le dis pas à ta dame, elle hausserait les épaules…

Extra.

A+

RG

Je leur ai demandé bien évidemment la permission de les publier. Voici la réponse de « l’informaticien averti » :

Oui bien sûr .

d’autant plus que pour laisser un commentaire.. il faut :

autoriser les cookies, donc réduire la sécurité sur le net… j’ai fait ! temporairement bien sûr.

entrer un identifiant… j’ai fait, mais encore faut-il avoir été identifié !

puis un mot de passe…on se fait jeter.. ou on te dit vous allez recevoir une confirmation…

depuis cet am, j’attends encore !

Une marche à suivre explicite serait la bienvenue.

Si c’est pareil pour tous tes lecteurs…

A+

RG

http://rolbert38.over-blog.fr


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