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du Journal SUD OUEST

Des Mots et des Maux
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Musique,Aguillaume, Nostalgie !


Aguillaume.

Ce matin je suis tombé du lit à neuf heures et ai trouvé mes mules. Mais lisant tes messages, j’ai cherché « Mes pantoufles » de Jean Constantin.

jean-c-3.JPG


Je savais que la musique était de Claude Nougaro.

 Du coup je t’ai mis la version Père


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et puis aussi celle du fils François Constantin, chanteur et musicos comme son Père ! Surtout excellent percussionniste.

Jean Constantin ( 1923.. 1997),

jean-c.JPG


si marrant avec ses grosses moustaches: parolier du célèbre ” Mon manège à moi”, succés d’Edith Piaf, il fut le compositeur de “Mon truc en plumas” chanté avec des paroles de B.Dimey, par Zizi Jeanmaire, mais il a composé aussi la musique du film de Truffaut, “Les 400 coups’ ou celles de “Comment voulez-vous ?”dont une chanson fut enregistrée par Gréco., “Bonjour Sourire”,”Flash Back” et “La française et l’amour”; Il a même joué dans certains films. comme dans “Candide ou “Le caïd de champigneul”. Autodidacte il a ppris le piano en écotant du jazz et en s’aidant de quelques méthides ! Il a puisé ensuite dans ses 300 chansons qu’il avait composées !

Marié avec la chanteuse Lucie Dolène, il  a eu 2 fils (Olivier, chanteur et donc François)


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Mais là je n’aime pas trop Patrick  Sébastien qui coupe, parle pour se mettre en avant !

Paroles: Jean Constantin. Musique: Claude Nougaro

{Refrain: }
Hou! sont passées mes pantoufles
Où sont passées mes pantoufles
Où sont passées mes pantoufles
Mes pantoufles, mes pantoufles, mes pantoufles

C’est un peu fort on ne les trouve pas
Pourtant toujours moi je les mettais là
Va t’en donc voir p’t'êt’ bien qu’elles sont en bas
Sur le trottoir en train d’ faire les cent pas

Sur le tapis mes orteils se trémoussent
Du plus petit des doigts d’ pied jusqu’au pouce
Ils se bousculent se serrent ou bien se poussent
Les uns contre les autres comme ça en douce

{au Refrain}

{Parlé:}
Z’avez pas vu mes pantouf’ vous ?
Et vous z’avez pas vu mes pantouf’ ?

{Choeurs:}
Où sont passées ses pantoufles ? {x10}

Où sont passées mes pan mes pan mes toufles
Mes pantoufles où sont passées mes pantoufles
Mes panpan, où sont passées mes snow boots
Mes pantouf touf touf en feutre

 

Je dis tombé du lit car hier soir je suis allé à un pique nique géant en l’honneur de mon Lycée Georges Leygues . Etant plus de 300, toutes les générations se côtoyaient. Ce fut sympa d’autant plus que j’ai retrouvé plein d’ anciens copains ! Certains je les revoyais plus de 40 ans après !!!!

J’ai revu ainsi Gérard Gouzes,, avocat,Maire de Marmande, ancien député rocardien et rapporteur des lois à l’Assemblée Nationale ! Et aussi Alain Géraudin , ancien Proviseur, qui fut un temps célèbre car cassé par son recteur, il a intenté un procès contre le grand manitou qu’il a gagné ! Sa faute, étant Chef d’Etablissement il a encouragé des élèves musiciens à monter leur orchestre et pour les pousser encore, il a joué avec eux. Passant à la télé régionale, le Recteur l’a vu et a crié au scandale.

Aujourd’hui cet Alain à la retraite aide des jeunes musiciens de Bordeaux et joue avec  leur orchestre “Bad Game “.

Voici leur site sur My Space.

 

http://www.myspace.com/badgamemusic

 

Il faisait partie d’une génération de musiciens de Villeneuve. Certains sont devenus célèbres dans les années 60 à 80 comme Gilles Marchal, un autre, Jacky Mascarel,  accompagne toujours Goldman, etc..Je rapelle d’autres anciens de mon Lycée devenus célèbres! André Téchiné, Roland Giraud, l’acteur Nicolas Cazalé, etc..Ah ces pruneaux dits d’Agen mais du Villeneuvois, ils transcendent nos Roseaux sauvages ( Notre Lycée, 2° d’Aquitaine au niveau des résultats au Bac l’an dernier!)

Enfin j’ai passé une excellente soirée. En plus il y avait de la bonne musique…



Oui! C’était PIAF ! V

Rencontre Parisienne N°3

Avec mon envie de visiter Paris, et en tant que passionné d’autographes, mon espoir de rencontrer des gens connus, avec ma carte Sésame en poche, je sillonnais Paris dans tous les sens. Ce jour là, j’étais allé à dessein vers le Boulevard Lannes, du côté de Passy, où je savais qu’habitait une des plus grandes chanteuses françaises qui triomphait alors avec « Mylord » de G.Moustaki et « Non je ne regrette rien » de Charles Dumont. Elle devait malgré ses récents problèmes de santé faire deux fois l’Olympia en 61 et 62 avant de chanter devant un parterre de personnalités internationales, du haut de la Tour Eiffel. Elle devait mourir le 10 Octobre 63, officiellement le même jour que Jean Cocteau. En fait elle était morte, le 9, la veille sur la Côte d’Azur, du côté de Grasse et Cocteau en apprenant le lendemain, la nouvelle, eut un malaise et mourut. C’est pour elle et Paul Meurisse qu’il avait écrit la pièce « Le Bel Indifférent »

Mais revenons à ce fameux jour de 61, sans doute que je ne savais pas qu’une chance insensée était avec moi. Ca faisait plusieurs fois que j’étais passé, parti, revenu, quand, comme dans un rêve, je la vis descendre d’une voiture. Je fus complètement fasciné par l’apparition de cette petite bonne femme, qui semblait si fragile et qui pourtant semblait dégager une sorte de force indicible de par son allure volontaire et sa voix puissantre: étrange paradoxe qui m’a impressionné! Elle était entourée de trois hommes qui semblaient prêts à accomplir le moindre de ses désirs (le jeune grand brun devait être Théo. C’est au début de l’été 61, un mois peut-être avant, qu’elle avait rencontré cet homme qui fut le dernier homme de sa vie, Théophanis Lamboukas, qu’elle baptisa du nom de Sarapo,( traduction de “je t’aime” en grec, langue maternelle du jeune homme). J’étais tellement émue de la voir à cinquante centimètres de moi que je ne me souviens même plus du type de la voiture, ni du boulevard, ni de l’immeuble ! Je n’avais encore qu’un petit carnet mais sans stylo : malgré cet handicap je n’hésitais pas une seconde et m’adressais à elle en lui demandant gentiment de me signer mon papier. Elle me regarda avec ses grands yeux assez fascinants ; malgré son physique et sa fragilité inquiétante, il se dégageait de ce petit bout de femme une présence, un pouvoir extraordinaire « Et bien c’est si poliment et si agréablement demandé que je vais te signer une photo. » Elle sortit d’une espèce de vieux sac à main noir sa photo et à ma grande surprise elle en tira son tube de rouge à lèvres. Comme si tout était réglé d’avance, un homme lui tourna le dos et se pencha en avant ; un autre plaça une sorte de grand cahier, et elle signa la photo avec son rouge à lèvres. « Tiens voilà mon jeune. Dis-donc, t’as pas l’air de Paname toi quand tu parles ! » Et elle se mit à rire ! Je la remerciais avec véhémence. « Bon tu es content, c’est le principal ! » Et tous s‘engouffrèrent par une grande porte dans un immeuble. Bien sûr, vous avez compris que j’avais rencontré par hasard Edith PIAF!

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29 août 2007 - Aucun commentaire
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