Lac Atitlan, poème
Je suis seul
sur mon lit
Les autres sont partis sur le lac.
Je suis malade, j’ai mal,
Ce mal sournois qui frappe les touristes
fragiles.
J’ai les boyaux qui se tordent
horriblement,
Mais ce mal intense
Je ne le sens plus
Car j’ai un mal plus grand encore ! J’ai
le mal de toi.
Je crève de ne point te voir.
Je me torture l’esprit et je tremble
Non de fièvre, mais je tremble pour toi.
Des oiseaux tropicaux sifflent près de
là
Un air de
radio nostalgique s’égrène dans le lointain.
J’ai envie
de crier ton nom
Mais tu ne l’entendrais pas.
